Amos Daragon, de Bryan Perro

 

Amos Daragon, de Bryan Perro

 

(EDIT : cette chronique est la toute première que j’ai publié sur le Monde Fantasyque, il y a un an et demi… Emotion~)

 

Salutations.

  Aujourd’hui je vous présente une série intitulée Amos Daragon, de l’auteur québécois Bryan Perro.

 

 

 

Mon résumé :

  Nous sommes sur des terres magiques à l’atmosphre médiévale. Nous découvrons le quotidien du jeune Amos Daragon, dont les parents sont au service d’un tyrannique seigneur qui les fait trimer toute la journée, en échange de quoi il leur donne un minuscule lopin de terre où vivre. Le seigneur Edonf traite en esclave le père Daragon, et chaque jour le pauvre homme rentre au logis plus fatigué et désespéré.
  Amos, du haut de ses douze ans, est un gamin intelligent et débrouillard qui malgré sa charge de travail trouve le temps d’aller dans la campagne alentour chercher de quoi améliorer leur menu train de vie. Gibier, fruits de mer… Ce matin, il se rend sur la plage pour y dénicher quelques crabes. Il entend soudain une voix qui l’appelle dans une grotte voisine…
  Amos y pénètre avec prudence, et trouve au fond de la caverne… une princesse sirène, blessée, qui s’apprêtant à rendre l’âme veut lui confier une importante mission. Depuis peu une guerre sans merci fait rage dans les fonds marins, opposant sirènes et merriens, leurs semblables maléfiques qui tentent de les exterminer. Les sirènes sont tombées ; la rescapée de la grotte fait promettre à Amos qu’il ira dans le bois de Tarkasis, chez la reine Gwenfadrille, pour lui annoncer que le mal est à l’œuvre et qu’il gagne en puissance… Elle lui confie une mystérieuse pierre blanche et son propre trident pour combattre les obstacles qui joncheront sa route. Elle lui annonce ensuite qu’elle l’a choisi pour être « porteur de masques »…
  Que d’interrogations pour le jeune garçon, qui néanmoins accepte sans hésiter la quête proposée par la sirène. De retour chez lui, Amos trouve ses parents rudoyés par leur terrible seigneur. De par sa grande ruse, il parvient à les tirer de ses griffes et convainc enfin ses parents de quitter ce royaume pour refaire leur vie ailleurs, une vie simple et tranquille sans supérieur pour les torturer au quotidien.

 

 

 

Publié en format poche aux éditions Pocket Jeunesse, et en gros format ( les tomes y sont groupés 2 par 2) chez Michel Lafon. La flemme m’accable et me pousse à renoncer à la tâche qui m’incombe : compter les pages des 12 tomes pour vous…

Coût : inconnu lui aussi…

 

 

 

Mon verdict :

  Commence alors une incroyable épopée qui durera pas moins de douze tomes, durant lesquels Amos deviendra un prodigieux porteur de masques, vivra moult aventures et rencontrera tout plein de gens plus étranges les uns que les autres. L’univers est inspiré de tout un bouquet de mythologies admirablement mêlées et tournées, qui donnent un monde riche et bourré de références qui à coup sûr renseigneront la culture du lecteur.
  Une série gentille, à l’écriture facile, à la lecture divertissante. Ce n’est peut-être pas une œuvre d’art du point de vue scénaristique (il y a quand même des hasards un peu étranges, des personnages qui remarquent au moment voulu ce qu’ils auraient dû voir depuis longtemps déjà) mais cela amuse et reste une superbe série dont les plus jeunes (9-12 ans) pourront facilement devenir addicts. On peut aussi la lire plus vieux, mais peut-être qu’on s’en lassera plus vite… L’ayant lue autour de mes 10 ans, je ne peux pas juger.
Il y a beaucoup de personnages (pour 12 tomes !), mais personnellement je ne m’y suis pas trop perdue. Ils sont sympathiques et attachants.

 

 

Mes notes :

Le titre : 1/2
La mise en page : 3/3
Le langage : 3/4
La nature : 2/2
Le thème : 2/2
Le genre : 2/2
L’intrigue : 3/5
Les personnages : 3/3
Le style littéraire : 2/3
Le plaisir de la lecture : 2/3
 
Total : 23/30
//petit rappel : à mon sens, ce n’est pas vraiment le total des points qui compte, mais plutôt les notes par catégorie : il est plus intéressant et instructif de noter à quel endroit le livre a perdu des points, et pourquoi.//

 

 

 

CQFD :

  Il me semble que cette série n’est pas très connue, et c’est bien dommage car bien qu’elle se classe dans la fantasy on ne peut plus classique, je trouve que son univers est très bien développé et mériterait plus de reconnaissance. C’est l’une des séries qui a le plus marqué mon enfance et qui a fait de moi l’adolescente fan de fantasy que je suis aujourd’hui !
  La parution est finie depuis des années déjà, mais il est toujours trouvable en librairie, il existe notamment des tomes publiés deux par deux aux éditions Michel Lafon ; sachant que la première édition se fit chez Pocket Jeunesse.

 

 

 

Amitiés,

Shishi et Chinmoku.

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