Les messagers des vents, de Clélie Avit

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Mon résumé :

  Eriana vit, depuis sa plus tendre enfance, en cachant sa véritable nature : c’est une Friyenne, membre d’un peuple désormais persécuté et exterminé par les Na-Friyens, nouvelle ethnie sans pitié pour ses voisins. Il y a de cela deux ans, elle et sa mère ont été découvertes : Eriana a pris la fuite, en laissant ses rares repères derrière elle. Elle mène une existence de hors-la-loi, toujours sur le qui-vive et prête à tout pour préserver sa vie.
  Mais voilà qu’elle rentre en contact avec les Huyeïl, une famille de Friyens avec qui elle va découvrir un royaume nouveau, ignoré et épargné par les Na-Friyens : ce qu’elle appelait les Terres Inconnues est en fait le refuge des Friyens, qui y vivent depuis des générations. Dans la famille Huyeïl, je demande le fils, Setrian, bel homme taciturne qui se sent un lien à part avec notre héroïne, et qui va l’accompagner pour le reste de l’aventure…
  Eriana s’intègre à ceux qu’elle peut désormais considérer comme son peuple, elle apprivoise les pouvoirs élémentaux qui sont l’apanage des siens, mais déjà des problèmes se profilent : son arrivée à la Tour des Vents est tout sauf anodine. Une sombre prophétie vient d’être dévoilée par les Friyens prophètes, et il se pourrait bien qu’Eriana soit la fameuse élue…

 

Publié aux éditions du Masque, collection Msk, en novembre 2015.

Deux tomes sont déjà parus et j’ignore combien il y en aura. Grand format.

Tome 1 = 472 pages.

Coût : 18€.

 

Je n’ai pas eu le courage de me replonger dans Les messagers des vents pour vous dégoter un bon extrait. Navrée. C’est au-dessus de mes forces. Maintenant qu’il est enfin calé dans mes étagères, je ne me sens pas de le remettre sous mes yeux et de le relire, ce serait trop douloureux psychologiquement.

 

 

 

Mon verdict :

  On est d’accord, mon résumé ne casse pas trois pattes à un canard carnivore, il est même franchement bancal. J’ai été incapable de faire mieux. Ce n’est pas bon signe pour Les messagers des vents… Je préviens, cette chronique est négative, mais je ne vais pas appeler ça une critique, parce que je ne dis pas du mal du bouquin de gaieté de cœur, comme je l’ai fait par exemple avec Tara Duncan. J’ai vraiment cru en Les messagers des vents et j’ai été très déçue.
  Ma première déception, l’univers du roman. C’est de la fantasy, donc on se retrouve avec le classique des terres campagnardes à ambiance vaguement médiévale divisées en plusieurs royaumes. Mais là, ça cafouille complètement : il y a des Friyens, des Na-Friyens… D’où ils sortent, les Na-Friyens ? Pourquoi ils ont détruit les Friyens, quel est leur mobile ? Rien, nada, aucune information dessus. Ah si ! Ils les capturent « dans le seul but de les revendre à l’armée qui en dispose à sa guise ». Pas mal pour justifier un total génocide. Mettre en scène une rivalité entre deux peuples, c’est bien, mais il faut un minimum de soin pour le background, sinon ce n’est plus crédible pour un sou.
  Le plan géopolitique est brossé dans les premières pages, en deux paragraphes précisément. On pourrait penser que cette contextualisation est rapide car elle intervient dans la première scène du roman, qui est une pure scène d’action, et que l’auteure n’a pas voulu casser le rythme, mais aucun détail conséquent n’est donné dessus par la suite. Les Na-Friyens veulent capturer les Friyens, les Friyens vivent dans des terres protégées pour leur échapper, point barre. Et alors que j’écris ça, j’en suis aux deux tiers du livre, alors je pense bien que je n’aurai pas droit à des informations supplémentaires désormais… Quel dommage, quand on voit à quel point d’autres aspects du roman sont bien développés, qu’une telle impasse soit faite sur l’univers ! Même pas de nom pour ledit univers, d’ailleurs. Nous connaissons uniquement la Na-Friyie et les Terres Inconnues dans lesquelles vivent les Friyens. Là encore, c’est beaucoup trop brouillon : non seulement il n’y a pas de carte du monde, mais en plus, on découvre au cours de l’histoire que d’autres « Terres Inconnues » semblent exister autour de la Na-Friyie (je n’en dis pas plus pour ne spoiler personne)… On le comprend implicitement, quand ce genre de choses est censé être annoncé par la narration. En résulte un sentiment de perplexité fort désagréable. Alors, l’univers est mal ficelé ou c’est moi qui n’ai rien compris ? Le pire étant qu’une fois cette contextualisation casée, on n’entend quasiment plus parler des Na-Friyens de tout le bouquin. Un élément sociétal crucial dans les dix premières pages du roman devient tellement secondaire qu’il n’est même plus évoqué ensuite. Quel dommage…
  Pourtant Les messagers des vents a su tirer parti de la culture des Friyens et Na-Friyens, de leurs langages et mœurs : des mots en ancien dialecte, des cérémonies *tousse, pense au chapitre 31* en tous genres, et une architecture qu’on devine spectaculaire malgré le peu de descriptions fournies (la Tour des Vents a l’air splendide, et que dire de Lapùn !). Un beau mix des classiques de la fantasy et de quelques éléments novateurs qui permet de rehausser légèrement le niveau du tout à mes yeux. Encore une fois, contrecoup : le nombre de clichés beaucoup trop élevé pour mon radar qu’on trouve dans les autres aspects de l’histoire.
  Dans l’ensemble de mes lectures, je fais la chasse au manichéisme, aux histoires d’amour prévisibles et aux clichés, de manière très subjective parfois. Les messagers des vents n’a rien à se reprocher quant au manichéisme (mais en même temps, on en sait tellement peu sur les peuplades en guerre…), mais par contre, concernant les histoires d’amour et les clichés…
  Les noms des personnages, inventifs et originaux, ainsi que leurs designs m’ont plu, mais leurs caractéristiques et relations psychologiques sont, justement, terriblement stéréotypées. Nous avons donc : l’héroïne au sombre passé qui se découvre potentiellement l’élue d’une prophétie destinée à sauver son peuple, le beau garçon taciturne et protecteur qui va la suivre comme son ombre et instaurer une gêne suspecte entre eux (j’y reviendrai, car il s’agit du couple-phare du bouquin), la camarade toujours très enjouée et enthousiaste qui va redonner à notre héroïne le goût de l’amitié après tant de temps passé seule, la peste jalouse qui va pourrir la vie de nos protagonistes, et le « Maître » mystérieux évoqué avec respect dont on sait seulement qu’il est à la tête des méchants… Je ne sais pas pour vous, mais moi personnellement, j’ai vite saturé. Les personnages sont selon moi le point le plus important d’une fiction, ce sont son essence même, son principal point d’intérêt, et ce trop-plein de codes trop bien respectés pour leur élaboration a quelque peu gâché mon plaisir. D’autant plus qu’on apprend rapidement qu’il y a un traître au sein des proches d’Eriana (on apprend aussi rapidement qui c’est)… et ce fameux traître n’est pas du tout original non plus. C’est pourtant sur le dévoilement d’une traîtrise que la plupart des romans se rattrapent quand ils ont des personnages un peu moyens, mais sur ce coup-là aussi, Les messagers des vents a préféré oublier le suspense pour jouer sur le fait que le lecteur connaît l’identité du traître et peut ainsi mieux analyser l’histoire. C’est un parti bon à prendre, à condition que le traître soit de qualité. Si c’est pile le personnage que personne n’a osé soupçonner tellement ça semblait évident, ça gâche encore plus le plaisir d’omniscience du lecteur…
  Dans la catégorie des clichés, je pourrais aussi citer la représentation des quatre éléments en types de magie dans l’histoire, mais l’auteure a su nous livrer une interprétation de qualité de cet outil souvent utilisé en fantasy (eau-feu-terre-air, on en voit partout…). Les pouvoirs semblent variés au sein d’un même élément, les cultures sont adaptées tout en restant suffisamment originales. Pour l’instant nous ne connaissons que la culture des Friyens des vents, mais je pense bien que les autres seront à leur tour développées dans les tomes suivants.
  Par contre, la prophétie. La pro-phé-tie. Ça faisait un moment que je n’avais plus vu d’histoire de prophéties dans un roman de fantasy. Certainement parce que le concept s’est tellement fait à toutes les sauces que tout le monde a compris que le sillon n’était plus exploitable pour l’instant. Clélie Avit a quand même voulu tenter sa chance, mais je n’ai pas du tout été convaincue… La prophétie est introduite par une phrase à éviter au maximum quand on veut faire original : « [en parlant d’Eriana] – Dis, tu crois que c’est elle ? Celle de la prophétie, demanda Lyne avec une anxiété qu’on ne lui connaissait pas. » Prophétie, à peine tu apparais, je te déteste déjà. C’est une phrase qui serait alléchante si on ne la connaissait pas par cœur, et une fois qu’on comprend mieux le contexte de l’intrigue, on se dit que non, Lyne n’avait aucune raison convaincante de formuler ainsi sa question, c’était bel et bien uniquement pour intriguer le lecteur. Alors, ladite phrase perd sa crédibilité. Je suis sévère ? C’est exactement ainsi que j’ai ressenti le phénomène, alors je transmets ma déception. Mais enfin, je m’égare.
  Et abordons l’histoire d’amour, maintenant. Les habitués du Monde Fantasyque savent que j’ai une dent contre toutes les histoires d’amour qui sont adolescentes, prévisibles, ou qui parasitent trop l’intrigue. Mais je tiens à préciser que cet amour-là, je ne suis pas la seule à l’avoir trouvé mauvais (j’ai zieuté çà et là sur la blogosphère). Alors je vais être davantage constructive que d’ordinaire quand je traite des histoires d’amour dans mes lectures ! En vérité, il y a un point en particulier qui a fait grincer les dents des lecteurs : il s’agit d’une caractéristique de Setrian, un instinct de protection qu’il évoque régulièrement pour rester aux côtés d’Eriana et prendre soin d’elle. Oui, un « instinct de protection ». Une espèce de pulsion qu’il a régulièrement, des accès d’inquiétude pour sa mie quand elle est loin de lui, et la fâcheuse manie de chercher à tout faire à sa place, à l’écarter de tout ce qui pourrait potentiellement s’avérer dangereux. Je ne vous fais pas un dessin, ça énerve Eriana, mais surtout, ça fait passer Setrian pour le machiste de service auprès des plus sensibles à ce genre de comportement. D’autant plus qu’Eriana est très indépendante, elle a survécu seule des années durant, dans la nature sauvage et en pleine fuite, alors ce Setrian tsundere qui vient chercher à contrôler sa vie, elle devrait rapidement l’envoyer paître… Mais elle s’agace à peine de le voir aussi protecteur, et l’attirance inexplicable qu’elle dit ressentir pour lui ne suffit pas à justifier cet écart à son caractère prédéfini. Certes, ces deux tourtereaux semblent liés par une force mystérieuse qui nous sera certainement révélée plus tard dans la série, mais pour l’instant nous sommes encore dans le flou et sans comprendre le pourquoi du comment des manies de Setrian, nous voilà contrariés par ses actions.
  L’intrigue m’a satisfaite. Du mystère, du suspense, un bel équilibre entre voyages, action et scènes sentimentales… Les révélations se font à un bon rythme, c’est même uniquement grâce à elles que j’ai gardé assez de motivation pour finir le roman.
  Le style d’écriture est simple, fluide. Trop simple, peut-être ? La prose de Clélie Avit est très efficace dans les scènes d’action, mais dès qu’il s’agit de description ou de narration, il y a des verbes faibles partout (être, avoir, faire…) et des participes présent à foison. Ce sont là des facilités qu’on m’a appris à repérer et qui sont connues pour appauvrir une écriture. Mais je suis certainement trop à cheval sur ce genre de choses pour pouvoir critiquer Les messagers des vents dessus.
  Le final est pas mal, conforme aux attentes présentées dans le reste du livre : de l’action, des retournements de situation, un affrontement final plein de tension avec les méchaaants, et… de l’amour, de l’amour, de l’amour niais à foison pour la dernière scène (vous spoiler ça, je m’en fiche un peu, hein). Je n’ai rien d’autre à dire sur la fin. J’ai écrit toute la chronique, excepté ce paragraphe, sans avoir terminé le roman, et même maintenant qu’il est sagement rangé dans mes étagères (et il n’est pas prêt d’en ressortir), je n’ai pas du tout changé d’avis le concernant. Oh si, je voudrais rajouter un mot sur les ellipses auxquelles on a parfois droit pour certaines parties de l’intrigue : comme la narration est partagée entre Eriana et Setrian, parfois on apprend par l’un qu’il est arrivé quelque chose de très important à l’autre, mais cet événement ne nous sera jamais narré qu’indirectement, sans qu’on puisse avoir les ressentis du protagoniste concerné. Un peu compliqué à comprendre ? Par exemple – et garanti sans spoil – les événements finaux se sont divisés en deux parties, deux confrontations distinctes entre les protagonistes et les méchaaants. Eh bien, nous n’avons « vécu » qu’une seule partie sur deux, quand l’autre nous intrigue tout autant, alors qu’elle n’est expliquée qu’une fois l’action retombée. Clélie Avit a-t-elle recherché de la crédibilité en se refusant à modifier sa narration pour satisfaire la curiosité du lecteur, ou de la simplicité ? Toujours est-il que cette absence d’informations m’a frustrée. Et ce cas de figure, je l’ai observé à d’autres moments, mais je ne dirai pas lesquels, car si vous vouliez lire Les messagers des vents, il ne vous resterait aucune surprise.
  J’ai finalement trouvé que dans Les messagers des vents, la forme est favorisée par rapport au contenu : une couverture mystérieuse (avec des effets de brillance sur le titre et la flèche itou itou), un résumé qui, après coup, m’a beaucoup rappelé celui des Ames vagabondes de Stephenie Meyer (pour vous faire une idée du type de résumé, qui élève l’héroïne au rang de martyre tout en laissant déjà sous-entendre la présence d’une intrigue amoureuse par l’évocation d’un protagoniste masculin), et une forte médiatisation : j’ai reçu des informations sur Les messagers des vents directement via la newsletter du site Babelio, c’est vous dire ! Toutes mes attentes ont été déçues car, à la place d’une perle de fantasy, j’ai trouvé une nouvelle Stephenie Meyer. Et pour moi, ce n’est pas un compliment, loin de là (et je suis en pleine lecture des Ames vagabondes, je sais de quoi je parle…). D’ailleurs, Stephenie Meyer figure parmi les auteurs préférés de Clélie Avit (oui, j’ai fouillé le Net) : comme quoi, il n’y a pas de fumée sans feu !
  Et enfin, le dernier point que je souhaitais aborder dans mon verdict. Il n’est pas des moindres, mais en parler trop en détail serait un terrible spoiler. Je vais donc évoquer à mots voilés le chapitre 31 des messagers des vents, qui est d’une grande importance pour la suite du roman. C’est une scène forte, cruciale, qui va faire basculer le lecteur dans une nouvelle phase de l’histoire. Oui, mais… cette fameuse scène arrive dans le bouquin comme un cheveu dans la soupe. Vraiment. Elle m’a presque choquée, c’est vous dire. Pour faire simple, disons que c’est une scène violente, avec même un mini-passage sexuel (mini, il s’étale sur un paragraphe), et surtout, très glauque. Or, quand tout le roman baigne dans une atmosphère de fantasy fraîche avec des intrigues psychologiques et amoureuses, majoritaires par rapport aux moments d’action, cette scène, là, surprend le public et peut potentiellement le choquer, comme je l’ai presque été. Ce n’est absolument pas adapté au reste du livre (et qu’on ne me parle pas des quelques effusions de sang disséminées çà et là, ce n’est pas comparable et ça ne prépare pas assez…). Le souci n’est pas l’écriture, elle est bien l’écriture, Clélie Avit l’a bien écrite, sa scène glauque. Mais dans ce contexte, ce n’est plus du tout crédible. A ce stade, c’est juste écrire des choses glauques pour montrer qu’on a peur de rien et que son bouquin est mature, et qu’on a du courage pour caser ça dans notre roman de young adult ! C’est écrire du dark pour montrer qu’on sait le faire, et qu’on l’ose. Aucun intérêt. Ce chapitre 31 est mon plus gros coup de gueule sur Les messagers des vents, parce que je pense que de jeunes lecteurs passionnés (je veux dire par là entre 12 et 14 ans) seront certainement attirés par ce roman, sa couverture et les promesses formulées par sa présentation, sa publicité, malgré sa classification en YA… et quand ils tomberont sur ce chapitre, ils pourraient bien être dégoûtés du bouquin. Je sais que moi-même, avec quelques années de moins, je l’aurais lu, ce roman, et j’aurais été fort perturbée par cette scène. Je pose donc un avertissement quant aux lecteurs un peu sensibles, uniquement à cause de ce passage… ça ne me réjouit guère, mais je ne peux faire autrement. Même à la relecture, je trouve toujours ça aussi dérangeant.

 

 

Mes notes :

Le titre : 1/2 Pas original, pas assez centré sur la dimension psychologique du roman par rapport à l’importance qui est justement donnée à cette dimension dans le contenu. Ce titre a été choisi uniquement parce qu’il est alléchant. Valorisation de la forme.
La mise en page : 2/3 Pas de carte du monde, ni de liste récapitulative de tous les mots appartenant au jargon typique du roman. En conséquence de quoi on s’emmêle facilement dans les différents termes, c’est dommage…
Le langage : 2/4
La nature : 1/2
Le thème : 2/3
Le genre : 2/2
L’intrigue : 3/5
Les personnages : 1/3
Le style littéraire : 1/3
Le plaisir de la lecture : 2/3

Total : 17/30. Une mauvaise note, mais c’était prévisible après la longueur de mon verdict…
//petit rappel : à mon sens, ce n’est pas vraiment le total qui compte, mais plutôt les notes par catégorie : il est plus intéressant et instructif de noter à quel endroit le livre a perdu des points, et pourquoi.//

 

CQFD :

Je n’ai vraiment pas adhéré aux messagers des vents. Non seulement ce n’est pas mon genre de fantasy (à mon sens, c’est comme comparer Isaac Asimov à Stephenie Meyer pour leurs œuvres de science-fiction), mais en plus, plusieurs petits détails que j’ai objectivement trouvé dévalorisants ont gâché le peu de plaisir qu’il me restait. Je n’aime pas descendre un bouquin, je ne l’ai même jamais fait sur le Monde Fantasyque. Sachez au moins que si vous avez aimé Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer ou Souvenirs perdus de Samantha Bailly, je pense que Les messagers des vents vous plairont tout autant.

 

Bonus :

Comme j’ai dit beaucoup de mal des messagers des vents, je vous propose quelques autres chroniques, plus positives, qui vous permettront peut-être d’avoir un avis plus objectif :
La chronique de la blogueuse Evenusia (elle a mis un lien Amazon pour acheter le bouquin à la fin de sa chronique… y a plus de respect…)
La chronique du blog « Prête-moi ta plume »
La chronique du blog « Les lectures de Mylène »

 

Amitiés,

Shishi et Chinmoku.

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2 commentaires sur “Les messagers des vents, de Clélie Avit

  1. Toujours un plaisir de te lire… avec ton esprit affûté et ton écriture précise et fluide.
    Avec autant de détails, cette critique permet au lecteur de bien comprendre ce qui t’a gênée et d’apprécier s’il peut, lui, rentrer dans ce roman ou pas…
    Beau boulot !

    Aimé par 1 personne

    • Je suis la seule à avoir autant détesté le roman^^ J’ai vu beaucoup de très bonnes critiques, de coups de coeur le concernant. Dommage pour moi !
      Je suis contente que la chronique t’ait plue, merci 🙂 J’espère que même ceux qui ont apprécié « Les messagers des vents » l’apprécieront !

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